La Vallée de la Logne présente de forts enjeux environnementaux puisqu’elle est connectée à trois grandes zones d’intérêt majeur (le lac de grand-lieu, le marais Breton, le haut bocage vendéen) et permet donc le déplacement des espèces entre ces trois secteurs. La vallée souffre pourtant d’un déficit important de connaissances naturalistes.

Face à ce constat, un Point Info Biodiversité a été lancé en 2013 par le CPIE (Centre Permanent d’Initiatives pour l’Environnement) Logne et Grand-lieu avec pour objectif d’améliorer les connaissances faunistiques et floristiques de la vallée.

Pour répondre à cet objectif, le CPIE engage, sur 3 années (2016-2018) un programme de connaissances et de conservation de la Loutre d’Europe (Lutra lutra) et du Campagnol amphibie (Arvicola arvicola) sur les 10 communes de la vallée de la Logne (Les Lucs-sur-Boulogne, Saint-Etienne-du-Bois, Rocheservière, Grand’landes, Legé, Touvois, Corcoué-sur-Logne, la Limouzinière, Saint-Colomban, Saint-philbert-de-grand-lieu).

Ces deux espèces, protégées en France, sont déjà connues sur quelques secteurs de la vallée. Les prospections auront lieu en 2016 et 2017. Vous pouvez, vous aussi, participer à ce programme d’inventaire. Pour cela, il vous suffit de contacter le CPIE et une formation sur la reconnaissance des deux espèces vous sera proposée.

Contact : Sabrina Donger (chargée de missions biodiversité, CPIE Logne et Grand-lieu)
Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. - 02 40 05 92 31

La Jussie est une espèce végétale qui prolifère sur le Bassin Versant de Grand-Lieu. Depuis plusieurs années, des campagnes d’arrachage des herbiers observés sont menées principalement sur les marais du Lac de Grand-Lieu, la Boulogne et l’Ognon.

La Jussie en quelques mots

La Jussie Ludwigia sp est une plante aquatique invasive originaire d’Amérique du Sud. Elle était achetée pour agrémenter les aquariums et elle a été introduite dans les milieux naturels par des opérations de vidange des aquariums.

Une colonie d’abeilles à miel, qu’elle vive dans une ruche ou bien dans la nature (arbre creux, vieille cheminée) est composée d’une reine, de quelques dizaines de milliers d’ouvrières (50 000 en moyenne) et de quelques mâles (seulement à la belle saison). La reine est la seule à pondre des œufs (jusqu’à plus de 2000 par jour au printemps), assurant ainsi le renouvellement des indispensables ouvrières qui meurent d’épuisement après un travail incessant de 4 à 6 semaines.