ARRETE MUNICIPAL N° 43-2017


Suite à la consommation d’alcool sur les voies, places et lieux publics de certains mineurs, l’arrêté n° 43-2017 à été pris.


La consommation de boissons alcoolisées, telles que définies dans le Code de la Santé Publique, est interdite sur les voies, places et lieux publics suivants de la commune de Saint-Colomban, tous les jours de 10h00 à 4h00 :
-Espace Yannick Noah, rue jean Lorteau.
-Terrain de sports, avenue du Général de Gaulle
-Espaces publics près de l’Eglise, la Bibliothèque et multi-accueil
-Espaces publics des Mauves, rue des Mauves
-Abris bus du Bourg de Pont-James

Monsieur le Maire de Saint-Colomban, Monsieur le Commandant de la Brigade de Gendarmerie sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution cet arrêté dont l’ampliation sera transmise à Madame la Préfète de Loire Atlantique ainsi qu’à la Brigade de Gendarmerie de Saint-Philbert de Grand Lieu.

Très régulièrement et ce depuis de plusieurs mois, les randonneurs et cyclistes de la commune constatent, avec indignation, que des personnes sans scrupule déposent ou jettent leurs déchets le long des chemins communaux. Il n’y a pas une semaine sans que l’on retrouve dans nos fossés, bouteilles, canettes en verre ou aluminium, pneus, plastique en tous genre...

Vos agents municipaux sont assignés chaque lundi matin pour ramasser les détritus divers et variés sur les chemins et routes départementales de Saint Colomban. Ce temps passé pourrait être employé à des tâches bien plus utiles.

A l’heure où la protection de l’environnement est fondamentale mais surtout, aux recommandations que nous inculquons actuellement à nos enfants pour leur avenir, il est inadmissible de voir aujourd’hui ce genre de méfaits.

C’est pourquoi, la municipalité souhaite mobiliser le plus grand nombre de nos concitoyens (bénévoles, enfants des écoles primaires, collégiens et lycéens, parents d’élèves, membres des associations...) pour nettoyer, ensemble, les 40 kilomètres de routes lors d’une matinée. Plus nous seront nombreux plus vite seront ramassés ces déchets. En relayant cette mobilisation, nous pourrons faire passer, médiatiquement, un appel fort contre cette incivilité et promulguer une pédagogie plus citoyenne auprès de la population.

Ne laissons pas à nos enfants un monde dans lequel, nous mêmes, nous n’aimerions pas vivre.

De nos jours, la population est de plus en plus confrontée à des problèmes de stationnement aussi bien dans les bourgs que dans les villages.

Cet état de fait est facile à comprendre étant donné qu’aujourd’hui, chaque foyer à deux, voire trois voitures. Les nouvelles autorisations de construire tiennent compte de ce problème en intégrant systématiquement et obligatoirement 2 places de stationnement.  Nos anciennes maisons n’avaient souvent qu’un petit emplacement pour se garer.

Actuellement, il existe des parkings, mais souvent, nous les trouvons trop éloignés !Par exemple, rue des Sables, seulement 400 mètres séparent le nouveau parking de Covoiturage du bas de Pont James et trop peu de gens l’utilise, créant ainsi un stationnement anarchique souvent irrespectueux envers les riverains.

Pire encore, certains possèdent des abris ou des garages mais ne les utilisent pas. Dans qu’elle drôle de monde vivons nous ?

Moins de savoir-vivre et moins de respect les uns envers les autres reflètent notre société actuelle : l’égoïsme !

Réagissons, faisons chacun un petit effort, marchons !…discutons gentiment avec nos voisins, échangeons et vous verrez que les conflits s’apaiseront.

Quel randonneur ou joggeur agressé par un chien n'a pas entendu cette remarque formulée par le propriétaire ?

Peut-être que le chien n'est pas méchant, mais de par sa taille ou son comportement, il fait peur. Se promener, randonner est une activité de détente et tout acte ressenti comme une agression provoque un stress, effet bien opposé au but recherché. Certains Colombanais organisent même leur parcours en fonction des mauvaises rencontres qu'ils risquent de faire. La route, les chemins communaux appartiennent à tout le monde et chacun doit s'y sentir en sécurité.

Alors Mesdames, Messieurs les propriétaires de chiens, il est de votre responsabilité de surveiller le comportement de votre animal. Éduquez-le pour qu'il n'aboie pas sur la dame âgée qui passe ou qu'il ne poursuive pas le sportif. Éduquez-le pour qu'il vous alerte à bon escient, cela n'en sera que plus efficace et apprécié de vos voisins.

Au nom de tous les Colombanais, marcheurs et coureurs, merci d'apprendre les bonnes manières à votre chien. Bien sûr il n'est pas méchant, alors qu'il le montre !

Par arrêté municipal, la circulation de tout véhicule à moteur est désormais interdite sur l’ensemble des chemins municipaux (à l'exception des exploitants agricoles et des riverains) .

Télécharger l'arrêté municipal.

A 60 km/h, il faut 7 mètres de plus pour s'arrêter qu'à 50 km/h. Un piéton heurté à 58 km/h a 85% de risque d'être tué. Face à ces constats, la municipalité de Saint-Colomban ne peut qu'être ferme quant au respect de la limitation de vitesse en agglomération. La commission Sécurité fera un état des lieux des problèmes de vitesse excessive dans la commune, et dressera - en collaboration avec la DDE - une série de mesures qui seront présentées au Conseil Municipal; celles-ci risquent d'être contraignantes (mise en place de ralentisseurs, contrôles fréquents de gendarmerie, …) si la situation actuelle ne s'améliore pas.

Vitesse excessive
Pour améliorer la sécurité, en agglomération, la peur du Gendarme (donc de l'amende) reste de loin la mesure la plus efficace.
Lorsqu'un terrain est enclavé, c'est-à-dire sans accès direct sur la voie publique ou avec un accès insuffisant, la loi accorde à son propriétaire un droit de passage sur la propriété voisine. Ce passage doit permettre de rejoindre la voie publique par le tracé le plus court en causant le moins de dommage possible au voisin. Le propriétaire du terrain traversé ne doit pas empêcher ou gêner le passage. Ce droit est accordé moyennant un indemnisation fixée à l'amiable ou par le tribunal de grande instance après expertise judiciaire. Il est conseillé de faire établir par acte notarié les conditions précises d'exercice du droit de passage (véhicules autorisés, tracé, montant de l'indemnisation, heures et jours de passage…).

Les arbres et haies qui dépassent peuvent être sources de conflits et d'insécurité. Avant de vous lancer dans toute plantation, renseignez-vous à la mairie sur les distances et les hauteurs qui s'appliquent dans votre commune. En l'absence de règles locales particulières, ce sont celles du Code Civil qui s'appliqueront : tout arbre ou arbuste de moins de 2 m doit être planté à au moins 50 cm de la propriété voisine. Pour une hauteur supérieure, il devra être planté, au minimum, à 2 m de cette limite. Si vous ne respectez pas ces règles, votre voisin peut exiger que les plantations soient taillées, voire arrachées. Si les branches des arbres empiètent sur votre propriété, vous êtes également en droit de demander à votre voisin de les couper. Quant aux fruits poussant sur les branches surplombant votre terrain, ils appartiennent à votre voisin. En revanche, s'ils tombent, vous pouvez les ramasser.

Le plaisir à se promener dans les rues de notre commune, dépend pour beaucoup de la propreté des trottoirs et espaces verts. Quoi de plus désagréable que de marcher les yeux rivés sur le sol pour éviter les déjections canines. Quoi de plus déplaisant pour un riverain de voir son quartier, sa rue, sales et mal entretenus. Un peu de civisme peut remédier à ce genre de désagréments. Il en est de même pour les caniveaux et grilles d'évacuation des eaux de ruissellement, les mauvaises herbes en bordure de propriété, les endroits de passage en cas de neige ou de verglas: leur nettoyage et déblayement incombent aux résidents ; le saviez vous ?

Grilles et avaloirs bouchés

Ne jetez rien dans les caniveaux et les avaloirs. Et surtout pas des résidus de ciments.
Sinon c'est l'inondation !
Faire déboucher un avaloir peut coûter cher au contrevenant.

Après le bruit, les odeurs arrivent en tête des conflits de voisinage. Émanations provenant d'une usine ou d'une exploitation agricole, relents de cuisine d'un restaurant, feux de broussailles sont particulièrement mal ressentis par ceux qui vivent à proximité. L'appréciation de leur motilité et celle de leur seuil de tolérance se font au cas par cas, aucun critère précis n'existant en la matière. L'environnement (campagne ou ville, zone pavillonnaire ou industrielle), la régularité et l'ancienneté du trouble sont généralement prises en compte.

Véritable problème de société et de santé publique, le bruit est une pollution, une nuisance ! 87 % des français le considèrent d'ailleurs comme incompatible avec la définition du logement idéal et 43 % disent en souffrir. Intense et répétitif, le bruit peut entraîner des troubles du sommeil, voire plus grave. En fait, le bruit est considéré comme excessif (et donc sanctionnable) dès lors qu'il porte "atteinte à la tranquillité du voisinage ou à la santé de l'homme par sa durée, sa répétition ou son intensité". Et cela, de jour comme de nuit. Or, il est à la portée de tous, d'adopter des gestes simples, et respecter quelques règles de savoir vivre.